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Les femmes illustres en islam

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C’est à la lumière de l’islam, et de ses enseignements que nos prédécesseurs acquéraient le savoir qu'il soit religieux ou profane. Si le monde musulman a eu ses hommes de science, ayant à jamais marqué les esprits de par leur finesse et profondeur d’esprit, il compte aussi bien de nombreuses femmes savantes. L’entourage du dernier des Prophètes d’Allah ﷺ fut en ce sens déjà un exemple en la matière. Les femmes y étaient nombreuses, et toutes aussi assidues à ses appels que l’étaient ses compagnons et futurs califes.

Le Prophète Mohammed saws n’a jamais négligé la soif de savoir de ses consœurs. Un jour, une femme vint le voir et lui dit : "Ô Messager d’Allah ! Les hommes se sont emparés de toutes tes paroles, consacre-nous donc un moment pour que l’on puisse te rencontrer et que tu nous enseignes ce qu’Allah t’a appris." Le Prophète saws lui dit : "Réunissez-vous ce jour-là et ce jour-ci." Ce qu’elles firent aussitôt ; durant ces jours, le Prophète saws leur enseignait ce qu’Allah azawajalb lui avait appris.  (Rapporté par Mouslim)

Les hadiths dans ce sens sont nombreux, et les érudits sunnites n’ont pas rompu avec ces enseignements. Ibn al-Jawzi (m. 597 H/1200), un savant hanbalite, donné des recommandation dans ce sens à nos femmes dans Ahkâm al-Nisâ.

La communauté internationnalle se focalise sur la condition de femme dans le monde musulman. N'ayant pas reussi à corrompre nos sœurs musulmanes pour mieux l'approcher et la corrompre comme leur propre femmes, il attaque nos femmes sur leur aspect vestimentaire en voulant la dénudé comme il ont fait à leur femmes et pour mieux la manipuler. Il faut savoir aussi qu'il ont un retour de la part de femme qui ce disent musulmane qui le sont que par leur nom ou pays d'origine, mais pas par le cœur.

Sachez que la femme musulman était avec ses livres et ces recherches intellectuelles, quand la femme occidentale était dénigrée et exploitée dans la Socièté occidentale inhumaine comme on a pu le voir au concile qui fut organisé en 587 apr. J-C. pour déterminer s’il fallait lui attribuer un statut d’être humain ou pas, un comble pour des théologiens et une Socièté qui ce permet de donner des leçons aux autres.

Au 1er siècle musulman s'est à dire au 6ème J.C. l’entourage du dernier des Prophètes d’Allah fut en ce sens déjà un exemple en la matière. Les femmes y étaient nombreuses, et toutes aussi assidues à ses appels que l’étaient ses compagnons et futurs califes. Parmi elles : ses épouses. Dévotes accomplies, elles étaient, de son vivant et après, régulièrement consultées.

Aïcha radi allahu anha1 est en effet la fille d'Abou Bakr, premier converti mâle à l'islam et grand argentier au moment des persécutions et des combats, et qui sera le premier calife des musulmans. Dès qu'elle a été fiancée au Prophète, on l'a mise auprès d'un lettré pour apprendre la calligraphie et l'art oratoire. Elle savait évidemment lire, mais elle était moins érudite que son père qui parlait plusieurs langues. Mais, grâce à l'érudition de celui-ci, elle a eu accès aux nombreux manuscrits dans differentes langues.

Après la mort de Prophète ﷺ, elle fonde la première école coranique et organise cette première Madrassa (école). Elle réside dans une petite cellule construite dans l'ancienne chambre de méditation du Prophète . Elle est toujours l'héritière du message prophétique et on vient de loin pour la consulter. Elle avait en plus toujours eu une mémoire étonnante plus de 2.000 hadith viennent d'elle, Les recueils de hadiths n’auraient déjà sans elles pas été ceux que nous connaissons.

Il y eu As-Sayyidah Nafîsah fille d'Abû Mohammad Al-Hasan Al-Anwar Ibn Zayd Al-Abladj Ibn Al-Hasan - le petit-fils du Messagersaws- Ibn `Alî Ibn Abî Tâlib Ash-Sharîf Al-Murtada, radi allahu anhu. As-Sayyidah Nafîsah grandit dans un milieu imprégné de la bénédiction du Noble Messager saws. Elle passa ses premières années à la Mecque entourée de soins et du respect qui lui sont dus, puis, âgée de cinq ans, son père l’emmena à Médine. Il commença alors à lui prendre ce dont elle avait besoin pour sa vie ici-bas et pour l’au-delà et elle partait à la mosquée du Messager saws pour écouter les savants du hadîth et pour apprendre la jurisprudence par les jurisconsultes. Elle apprit et relata des hadîths par son père, les membres de sa famille bénie, et les savants de son époque. C’est ainsi qu’on lui donna un surnom qui resta très célèbre Nafisa’t ’ul-`ilm, la (dame) au savoir précieux. Une femme tenue en si haute estime par deux des fondateurs des quatre grandes écoles de jurisprudence.

Oum Adardaa, son parcours de vie est édifiant (décédée en 81 H/700), elle était considérée par certains de ses contemporains comme la plus experte dans les sciences des Hadiths. Elle était aussi connue pour ses connaissances profondes en droit, ses avis juridiques (Fatwas), elle avait l’habitude de débattre de ces questions à l’intérieur de la mosquée de Damas pour aussi bien les étudiants hommes que femmes. Preuve de sa grande renommée à l’époque le Calife de Damas, Abdelmalik Ibn Marwane venait très souvent, en personne, assister à ses cours publics.

‘Amra bint Abd al-Rahman bin Sa’d bin Zarâra al-Ansâriya cécu à une époque où le savoir religieux était encore "pur" et authentique car de nombreux Compagnons radi allahu anhum, principaux héritiers du savoir prophétique, étaient encore vivants. ‘Amra faisait partie de cette génération de musulmans qui n’a pas eu l’honneur de voir le Prophète saws directement, mais elle eut le privilège d’apprendre de la mère des croyants, l’archétype de la femme érudite, Aicha bint Abi Bakr radi allahu anha1. Cette proximité lui permit d’acquérir un savoir considérable recherché par ses coreligionnaires.

Fatima al-Fihriya, fondatrice de la mosquée al-Qarawiyyîn, à Fès au Maroc, qui deviendra par la suite une université considérée comme l’un des principaux centres spirituels et éducatifs du monde musulman et la plus ancienne université du monde encore en activité depuis son édification au 9e siècle.

L’historien Akram Nadwi dit d’ailleurs sur cette époque : "La distance est considérable entre une société dans laquelle les hommes tenaient la féminité dans un tel mépris qu’ils ne voyaient aucun mal à enterrer des petites filles vivantes, et une autre société dans laquelle ils s’en remettaient à l’autorité d’une femme juste parce qu’elle détenait un savoir qu’ils n’avaient pas. C’est un fossé extraordinaire qui a été creusé en l’espace d’une seule génération" (al-Muhaddithât, p. 7)

A ce bref rappel en voit bien que le rôle des femmes ne se cantonnait pas aux tâches ménagères et aux enfants, mais leur contribution allait bien au-delà de la sphère privée, elles étaient impliquées dans la vie sociale et scientifique de leur communauté, et était reconnues pour cela.

Après ce petit détour dans l’histoire des femmes savantes du monde musulman, et ce n'est qu'un apercu de la réalité, il apparaît fondamental de sortir du cloisonnement idéologique dans lequel l’actualité et la politique immédiate nous enferment et influencent les idées et les opinions des gents.

Pour plus d'information sur les femmes uridites musulmane lire l'article du Dr. Muhammad Zubayr Siddiqi.

Puisse Allah nous donner la force d’être à la hauteur de sa satisfaction et de sanctifier ce qu’il nous a enjoint de sanctifier, de préserver nos femmes et les femmes de tous les musulmans contre tout mal, calamité et les tentations du diable.

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Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur Ton serviteur et Messager, notre Prophète Mohammedsaws, qu’Allahazawajalbsoit satisfait de ses successeurs (califes) bien dirigés, les imams bien guidés : Abou Bakr, 'Omar, 'Outhman et Aliradi allahu anhumet tous les autres compagnonsradi allahu anhumet ceux qui les ont succédés et ceux qui ont succédé à ceux-là sur le même chemin jusqu’au jour de la résurrection.

Je demande humblement à Allah azawajalb de m'accorder la sincérité dans l'intention et Sa Clémence et d'unir tous les musulmans 
sous la bannière du prophète Mohammed saws afin que nous soyons parmi les gagnants le Jour du Jugement.

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